Rétablir la place du Canada dans le monde

Le rétablissement de la réputation du Canada à l’étranger était l’une des grandes réalisations du dernier gouvernement conservateur. Une fois de plus, le Canada était aux côtés de nos alliés afin d’assurer la sécurité du pays et de jouer un rôle dans la sécurité mondiale, conformément à notre taille, à nos capacités et à nos valeurs en tant que nation. Le Canada n’allait pas détourner les yeux quand nos alliés étaient attaqués ou quand l’instabilité à l’étranger menaçait notre sécurité en Amérique du Nord. Nous n’allions pas soutenir des résolutions injustes de l’ONU ni participer à des organisations ou à des événements pris en otage par des groupes d’intérêts spéciaux.

Malheureusement, les Libéraux de Trudeau nous ont ramenés à la politique étrangère libérale déficiente – apaiser les dictateurs, abandonner nos amis et maintenir le mythe selon lequel le Canada est un « intermédiaire impartial » sans intérêts dans le reste du monde. Il est clair que Justin Trudeau veut sacrifier notre sécurité et nos relations, et mettre en péril la vie des soldats canadiens dans le cadre de sa tentative pluriannuelle de gagner un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

Je vais rétablir la place du Canada comme allié fiable et voix réfléchie pour la liberté et la démocratie dans le monde entier. À cette fin, je vais prendre des mesures par l’intermédiaire de l’OTAN, de l’OEA, de l’OSCE et d’autres organisations qui reflètent nos valeurs pour obtenir des résultats dans le monde. Je vais aussi travailler avec nos alliés afin de moderniser et d’améliorer la performance et la gouvernance internationale des organisations multilatérales auxquelles participe le Canada.

Un gouvernement O’Toole va :

  • Soutenir Israël en tant qu’État juif démocratique avec des frontières sûres : Depuis la signature des Accords d’Oslo, Israël a été prêt à conclure un accord de paix final à plusieurs reprises. Chaque fois, les dirigeants palestiniens ont quitté la table parce qu’ils refusent toujours d’accepter le droit d’Israël d’exister en tant qu’État juif. C’est cela, et non pas les colonies, qui est le principal obstacle à la paix. Un gouvernement O’Toole va promouvoir la paix en :
    • Mettant fin au financement de l’UNRWA par le Canada, une organisation qui mine les efforts visant à assurer une paix juste et durable ;
    • Créant un programme d’échange entre les Forces armées canadiennes et l’Armée de défense d’Israël ; et
    • S’opposant fermement aux tentatives d’isolement d’Israël, notamment la récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur laquelle le gouvernement Trudeau est resté muet.

 

  •  Contrer l’agression russe : Notre gouvernement conservateur était aux côtés de la population ukrainienne pendant sa révolution.  Un gouvernement O’Toole va maintenir ce genre de leadership international face à l’agression et aux manœuvres continues de Vladimir Poutine, et va :
    • Soutenir l’Ukraine et faire pression sur le régime Poutine par l’intermédiaire de sanction accrues et d’un isolement international jusqu’à ce que la Russie cesse son occupation de la Crimée et son ingérence dans la région de Donbas ;
    • Appliquer la loi de Sergei Magnitsky proposée par les Conservateurs afin de cibler les sanctions et d’imposer des interdictions de voyage aux dirigeants corrompus qui abusent de leur position de pouvoir et violent les droits de la personne ;
    • Assurer la poursuite de l’Opération UNIFIER et améliorer la coopération entre les FAC et les militaires ukrainiens en appliquant l’Accord de coopération en matière de sécurité et de défense Ukraine-Canada négocié par le gouvernement Harper, mais ignoré par les Libéraux ;
    • Défendre notre espace aérien contre les tentatives d’incursion continues de la Russie ; et
    • Par l’intermédiaire de l’OTAN, continuer à défendre nos alliés en Europe de l’Est et dans les pays baltes.

 

  • Défendre le libre-échange : le libre-échange, notamment avec les États-Unis et l’Europe, est l’une des réalisations phares des gouvernements conservateurs, et un pilier de notre prospérité. Dans un monde où trop de pays se referment sur eux-mêmes, nous avons besoin d’un premier ministre qui va défendre l’importance du commerce pour créer des emplois. Un gouvernement O’Toole va défendre vigoureusement les intérêts canadiens dans les différends commerciaux et assurer les meilleurs accords commerciaux possibles pour le Canada.

 

  • Reconnaître que la Chine offre des possibilités économiques au Canada, mais que nous ne devons pas fermer les yeux sur les abus des droits de la personne, le piratage et l’espionnage industriel, et les signes de plus en plus inquiétants de l’expansionnisme dans la mer de Chine méridionale. Comme l’a récemment souligné l’ancien ambassadeur du Canada en Chine, David Mulroney, la politique de Trudeau à l’égard de la Chine repose sur la naïveté. Les récentes controverses sur l’accès au comptant impliquant le premier ministre et l’influence des intérêts commerciaux chinois sur la Fondation Trudeau laissent croire que Justin Trudeau peut être compromis quand il s’agit de protéger la sécurité et les intérêts économiques du Canada dans nos négociations avec la Chine.
    • Un gouvernement O’Toole va chercher à faire du Canada un membre permanent du Dialogue de la Rencontre des ministres de la Défense de l’ANASE, un important forum de discussion sur la sécurité et la paix dans cette région importante.

 

  • Renforcer nos relations avec le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, des alliés clés traditionnels, partenaires et membres du Commonwealth, en :
    • Offrant aux citoyens de ces pays la même exemption de l’autorisation de voyage électronique qu’aux citoyens des États-Unis ;
    • Profitant de l’incertitude créée par le Brexit pour entreprendre des pourparlers de libre-échange avec le Royaume-Uni. En quittant l’Union européenne, le pays est libre de conclure de nouveaux accords de libre-échange. Le Canada devrait rechercher activement à conclure un accord de libre-échange avec notre plus proche partenaire après les États-Unis, le Royaume-Uni. Nous risquons d’être perdants alors que d’autres pays vont de l’avant avec des accords de libre-échange ; et
    • Étant un chef de file de la promotion d’un pacte commercial et de sécurité entre le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, qui comprendrait la liberté réciproque de vivre, de travailler et d’investir dans ces quatre pays, qui partagent des liens historiques et des intérêts communs. Ce pacte comprendrait également un partenariat amélioré en matière de défense et de renseignement. C’est l’évolution naturelle de nos relations avec nos partenaires du Commonwealth et du Groupe des cinq.

 

  • Défendre vivement la réforme des Nations Unies (ONU) et utiliser la contribution du Canada pour donner du poids à nos efforts.
    • L’ONU fait un travail important mais, comme l’ont a souligné nombre d’anciens responsables de l’organisation (dont Anthony Banbury), elle s’affaiblit et a vraiment besoin d’être réformée. Pourtant, au lieu de promouvoir une telle réforme, Justin Trudeau laisse aller les choses dans le but d’obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité. Un gouvernement O’Toole assurera que le Canada contribue beaucoup plus au monde que nous ne pourrions le faire avec un siège non permanent au Conseil de sécurité en modernisant et en améliorant l’ONU.
    • Pendant sa première année en fonctions, un gouvernement O’Toole établira une retenue de réforme de 10 %. Le Canada retiendra 10 % du financement de l’ONU afin d’encourager des réformes nécessaires depuis longtemps et pressera ses alliés de faire de même. À titre de membre fondateur de l’ONU, le meilleur moyen pour le Canada d’assurer que l’ONU obtient des résultats optimaux est d’encourager une réforme de cette façon. Chaque année, la retenue de 10 % ne sera pas versée à l’ONU, mais sera allouée de façon annualisée aux besoins les plus pressants en matière de santé mondiale, en consultation avec des ONG partenaires comme World Vision et Médecins sans frontières. Plus précisément, la retenue de 10 % défendra :
      • La réforme du Conseil de sécurité pour qu’il reflète mieux le monde d’aujourd’hui au lieu des réalités de 1945 ;
      • La réforme du Conseil des droits de l’homme pour qu’il soit digne du nom qu’il porte en limitant l’admissibilité aux pays qui eux-mêmes respectent les droits de la personne (notamment les pays qui sont classés dans la catégorie « partiellement libre » ou plus par l’ONG internationalement respectée « Freedom House ») ;
      • La réforme du maintien de la paix pour que les pays participants assurent que leurs troupes sont tenues responsables des violations des droits de la personne et d’autres crimes, en suspendant le droit des pays qui ne tiennent pas leurs troupes responsables de participer à de telles missions ;
      • La réforme et la modernisation de la réponse mondiale aux réfugiés par un seul organisme de l’ONU, le HCNUR. Il ne devrait pas y avoir deux catégories de réfugiés et deux bureaucraties chapeautées par l’ONU. L’UNRWA, qui a été formé comme organisme temporaire en 1950 et qui est devenu une énorme bureaucratie, devrait être progressivement éliminé alors que le HCNUR réalise son mandat d’organisme de l’ONU pour les réfugiés ;
      • La réforme des opérations de l’ONU afin d’en améliorer l’efficacité et changeant le système de personnel pour assurer l’embauche opportune de personnel qualifié et le retrait de ceux qui sont reconnus comme étant inefficaces ou corrompus ; et tenir le pays parrain responsable des dettes ou des abus financiers par leurs représentants nationaux qui travaillent avec l’ONU ; et
      • L’imposition d’un plafond aux dépenses administratives pour la myriade d’organismes de l’ONU à un pourcentage fixe de leur coût opérationnel, et d’une vérification annuelle indépendante obligatoire des dépenses.

 

  • Faire preuve de leadership dans les Amériques, reconnaissant l’importance de notre hémisphère et les possibilités et risques auxquels nous faisons face. De l’effondrement imminent du Venezuela sous un gouvernement marxiste aux menaces pour l’instabilité posée par les cartels de la drogue et les forces paramilitaires, nous sommes confrontés à une série de menaces pour la paix, la stabilité géopolitique et le développement économique. Un gouvernement O’Toole va :
    • Travailler avec des institutions bilatérales comme la Banque interaméricaine de développement, la Commission interaméricaine de défense, l’Organisation des États américains et la Conférence des ministres de la Défense des Amériques afin de renforcer nos relations et d’encourager le commerce hémisphérique multilatéral tout en rétablissant l’exigence de visa des visiteurs du Mexique ; et
    • Continuer à déployer la Marine royale canadienne dans le cadre des opérations de lutte contre les narcotiques, comme elle le faisait si efficacement sous le gouvernement conservateur.
  • Continuer à soutenir le Forum d’Halifax sur la sécurité internationale, qui réunit des leaders militaires et de sécurité de plus de 60 pays au Canada chaque année. Il n’y a pas de meilleur moyen d’assurer que le Canada parle haut et fort sur la scène mondiale que de regrouper cette scène au Canada chaque année.
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