Exploiter nos ressources naturelles

Le Canada a la chance d’avoir d’abondantes et de précieuses ressources énergétiques et naturelles. Les travailleurs de ces industries sont des leaders de la technologie, des innovateurs et des entrepreneurs. Ils créent des emplois et une richesse – une richesse dont nous avons besoin pour financer nos programmes sociaux.

Malheureusement, les Libéraux ne soutiennent pas les industries canadiennes de l’énergie et des ressources naturelles. Ils ont toujours tenté d’appauvrir l’Alberta avec le Programme énergétique national et tentent encore de le faire aujourd’hui avec la taxe sur le carbone. Ils ont abandonné le pipeline Northern Gateway – un projet pleinement examiné et approuvé par le gouvernement conservateur. Et ils ignorent totalement le Cercle de feu du nord de l’Ontario. Bien qu’ils aient depuis permis à l’Office national de l’énergie de procéder à l’examen de deux autres projets de pipeline entrepris sous le gouvernement précédent, les Libéraux de Trudeau ne veulent pas engager le capital politique nécessaire pour assurer la construction de l’infrastructure des pipelines et minière.

Il est temps d’avoir un premier ministre qui respecte les travailleurs des industries de l’énergie et des ressources naturelles, et les avantages que tirent tous les Canadiens de l’exploration, de l’exploitation, de la mise en valeur et de la livraison de nos ressources sur les marchés mondiaux.

Un gouvernement O’Toole prendra des mesures clés pour soutenir ce secteur clé de notre économie.

 

Loi sur les pipelines stratégiques nationaux :

Les pipelines sont aujourd’hui ce que les chemins de fer étaient pour Sir John A. Macdonald et ce que la Transcanadienne était pour John Diefenbaker. Ils sont l’infrastructure stratégique qui relie notre pays, alimente notre économie et assure que nos ressources vont sur le marché de façon sécuritaire et efficiente. Pour construire cette infrastructure essentielle, il faut un leadership fédéral et un premier ministre qui comprend et apprécie la contribution des hommes et des femmes qui travaillent dans ce secteur. Le premier ministre Trudeau a entrepris son mandat en se moquant de notre secteur des ressources lors de son premier voyage à l’étranger. De plus, il change son message selon la province où il se trouve. Cela crée des divisions et montre un manque de compréhension de notre économie.

Un gouvernement O’Toole adoptera une Loi sur les pipelines stratégiques nationaux, établissant que les projets de pipeline majeurs – dont Énergie Est – sont stratégiques pour les intérêts économiques du Canada. Tout observateur sérieux sait que les pipelines canadiens sont construits selon les normes internationales les plus élevées qui soient et que les risques peuvent et vont être atténués de manière appropriée. La loi établira un processus d’examen environnemental et de consultation rapide qui assurera que les pipelines sont construits selon les normes environnementales les plus élevées qui soient, et en consultation avec les Premières Nations et les gouvernements locaux. Ce qui sera complètement différent, cependant, sera l’absence du besoin de démontrer la nécessité du pipeline.

Cela ne visera pas tous les projets de pipeline. Un pipeline sera stratégique sur le plan national s’il répond à deux critères :

  • il donne accès aux marchés étrangers directement ou par voie maritime ; et
  • il livre la ressource à une installation de raffinage ou de mise en valeur au Canada.

Tout projet qui ne répond pas à ces deux critères sera examiné selon le processus habituel de l’Office national de l’énergie.

Le gouvernement fédéral jouera un rôle direct pour assurer que ces projets de pipelines stratégiques nationaux peuvent aller de l’avant, notamment en travaillant directement avec les communautés situées sur les parcours des pipelines, en particulier en ce qui a trait à la gestion des bassins hydrologiques. Tout pipeline qui traverse un cours d’eau ou un aquifère majeur sera sujet à des exigences d’inspection annuelle plus sévères et à un processus d’examen de trois ans afin d’assurer que le matériel de sécurité, les mesures d’atténuation et les procédures d’intervention sont de calibre mondial. Le gouvernement fédéral sera responsable de tous les examens et de 50 % du coût des améliorations à ce cycle d’examen sévère. Comme le pipeline sera dans l’intérêt national, le gouvernement fédéral assurera que l’examen et les mesures de sécurité de calibre mondial ne reviennent pas entièrement au secteur privé en ce qui a trait aux risques liés à l’eau. Un gouvernement O’Toole va aussi exiger que les propriétaires de pipeline versent une indemnisation appropriée pour tout dommage causé par une fuite ou un déversement, améliorant ainsi la protection de ceux qui vivent ou ont une propriété le long du parcours d’un pipeline.

Le fait qu’un pipeline est considéré comme stratégique sur le plan national n’éliminera nullement l’obligation de consulter les Premières Nations, comme le prévoit la Cour suprême du Canada. Les communautés autochtones seront consultées du début à la fin du projet, et la prospérité découlant du pipeline contribuera directement à la croissance et au bien-être de nos peuples autochtones. L’obligation de consulter ne donne pas un droit de veto aux Premières Nations. Toute allégation contraire nuit au processus de réconciliation et ne bénéficie pas au bien-être des jeunes des réserves et hors réserve qui recherchent des possibilités d’emploi.

Ceux qui vivent près des pipelines doivent bénéficier de leur construction par des emplois, une formation, des débouchés économiques pour les entreprises locales et, dans certains cas, un droit de propriété ou de redevance. Un gouvernement O’Toole assurera que le processus d’approbation comprend l’élaboration de plans pour que les communautés situées le long du pipeline, en particulier les communautés autochtones, partagent la prospérité. À cette fin, un gouvernement O’Toole travaillera avec les chefs d’entreprise autochtones pour élaborer et mettre en œuvre une politique nationale d’approvisionnement autochtone s’appliquant au secteur des ressources et aux retombées de l’approvisionnement de défense.

Rallumer le Cercle de feu :

Le Cercle de feu désigne une vaste région ayant un grand potentiel minéral dans le nord de l’Ontario, comprenant le lac McFaulds. Il est reconnu non seulement comme un gisement de classe mondiale de chromite (un ingrédient clé de l’acier inoxydable), mais comme le seul gisement de tout l’hémisphère occidental. Pour le moment, toute la fabrication d’acier inoxydable en Amérique du Nord est alimentée par des sources asiatiques et africaines. Le Canada a la possibilité de devenir un leader mondial de l’exploitation de chromite et de revitaliser la fabrication avec des minéraux fièrement canadiens.

Après plus d’une décennie d’exploration minérale, aucune infrastructure n’a été développée, même si la région est riche en ressources, renfermant notamment de la chromite, du vanadium, du fer, du cuivre, du zinc, du nickel, du platine et de l’or. Selon une récente étude de la Chambre de commerce de Sudbury, la valeur prévue actuelle du Cercle de feu est de plus de 60 milliards de dollars, avec des gisements connus suffisamment importants pour soutenir un siècle de développement.

Alors que le gouvernement de l’Ontario a suffisamment reconnu ce potentiel et demandé un financement pour l’infrastructure de 1 milliard de dollars au gouvernement fédéral en 2014, au cours des trois années qui ont suivi, il n’a pas fourni le plan nécessaire au financement. Le gouvernement libéral de l’Ontario a depuis laissé le Cercle de feu partir en fumée, la principale compagnie minière internationale dirigeant les plans de développement délaissant un investissement irrécupérable de 500 millions de dollars dans la province.

Un gouvernement O’Toole fera des possibilités du Cercle de feu une priorité nationale en déclarant que la chromite est une ressource d’importance nationale et que le développement du Cercle de feu est un projet d’une importance nationale. Cela permettra au gouvernement du Canada d’être un chef de file du Cercle de feu.

Cela est conforme au développement des sables bitumineux de l’Athabasca. Le père de Preston Manning, Ernest Manning, qui était alors premier ministre de l’Alberta, était un fervent promoteur des sables bitumineux dans les années 1940. Il a fallu une immense coopération entre le gouvernement et l’industrie, et une véritable vision de l’avenir économique de la région de l’Athabasca, pour que le développement se fasse. De façon similaire, le premier ministre Brian Mulroney a défendu le développement du champ pétrolifère Hibernia par l’intermédiaire de la Corporation de développement des investissements du Canada. Ce fut l’un des mégaprojets régionaux dont Mulroney a fait la promotion du Canada. Ces mêmes détermination, coopération et vision sont maintenant requises pour le Cercle de feu.

Nous allons chercher à simplifier le processus d’évaluation environnementale pour le corridor de transport. Par un meilleur accès à la région, les compagnies d’exploration pourront axer leurs rares ressources sur ce qui est le plus important : mettre les pelles dans le sol et créer plus d’emplois pour les Canadiens.

Il faut un corridor de transport de toute urgence pour permettre une exploration plus rentable du Cercle de feu, qui attirera plus d’investissements dans les nombreuses communautés du nord de l’Ontario, prêtes à accueillir les fonderies et l’infrastructure connexe. Malheureusement, l’incapacité du gouvernement de l’Ontario à négocier les conditions de l’établissement des prix de l’énergie et de l’infrastructure a fait en sorte que les entreprises et les communautés autochtones n’ont pas pu terminer leurs activités de consultation.

Quand un corridor de transport aura été établi, et si les gisements confirmés restent économiquement viables, il sera possible d’agrandir le corridor pour transporter des passagers vers les communautés autochtones éloignées de la région. En reliant ces communautés, nous pourrons améliorer l’accès aux soins de santé et à l’éducation, et réduire les coûts de transport de nécessités comme les aliments et le carburant diesel. Actuellement, ces importants produits doivent être expédiés par avion à un coût considérable, alors que la fiabilité des routes glacées en hiver demeure un problème.

Il sera également prioritaire de relier tout corridor fournissant de l’électricité aux mines dans les communautés autochtones. Actuellement, la majeure partie de l’électricité dans la région est fournie par de coûteuses génératrices au diesel, le carburant état souvent livré par avion à grands frais. La connexion des communautés éloignées au réseau électrique bénéficiera à l’industrie, aux communautés autochtones et à l’environnement.

Un gouvernement O’Toole investira dans la promesse future du Cercle de feu. En créant un corridor de transport, la possibilité d’un siècle ne sera pas perdue.

Pendant tout ce processus, nous assurerons que les préoccupations des Premières Nations sont prises en compte, et que toutes les communautés autochtones de la région peuvent participer au développement et en bénéficier.

Un accord extracôtier pour le Nord :

Justin Trudeau tourne le dos au Grand Nord. Il n’a pas d’habitants du Nord dans son cabinet et il ne permet pas aux habitants du Nord de bénéficier de leurs vastes ressources et d’offrir des possibilités aux résidants autochtones et non autochtones. En fait, le gouvernement Trudeau n’a même pas consulté les leaders territoriaux et autochtones sur l’arrêt du développement des ressources. Malgré son calendrier de voyages chargé, le premier ministre Trudeau n’a pas participé à l’exercice de l’Opération Nanook des Forces armées canadiennes, brisant ainsi une tradition de longue date de soutien politique à notre souveraineté nordique établie par le premier ministre Harper. Ce ne sont pas des voies ensoleillées pour les gens du Nord, qui persévèrent déjà avec moins de soleil.

De John Diefenbaker à Brian Mulroney à Stephen Harper, ce sont uniquement des gouvernements conservateurs qui ont bâti et protégé le Nord et soutenu ses habitants. Un gouvernement O’Toole poursuivra dans cette direction positive en :

  • Annulant l’interdiction de forage nordique sauf si les habitants du Nord eux-mêmes veulent la maintenir. Cet enjeu ne devrait pas être décrété par les politiciens du sud.
  • Donnant aux territoires le contrôle de leurs ressources de façon similaire aux Accords de l’Atlantique, et faisant d’eux les principaux bénéficiaires du développement de leurs ressources.

 

Un partenaire du Québec pour la réalisation du Plan Nord :

Le Plan Nord est un programme ambitieux lancé par le gouvernement du Québec en 2011. Il vise le développement durable des riches ressources naturelles du Nord du Québec.

Ces ressources offrent une possibilité de développement économique et social majeure, qui apportera d’importants avantages à la population locale et à tous les habitants du Québec et, en fait, à l’ensemble du Canada.

Le gouvernement du Québec s’est engagé à fonder tout développement sur quatre principes :

  1. Un projet planifié et coordonné, qui mise sur le partenariat, l’investissement du secteur privé et l’accompagnement des communautés, notamment par la mise en place de la Société du Plan Nord.
  2. Une perspective de développement durable intégrant les dimensions économique, sociale et environnementale.
  3. Une intervention gouvernementale adaptée aux réalités des communautés locales et autochtones et à l’ensemble du territoire nordique.
  4. Un développement harmonieux, éthique, respectueux des populations autochtones et non autochtones et soucieux de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Tous les Canadiens ont intérêt à assurer le succès de ce plan ambitieux. Un gouvernement O’Toole sera un partenaire actif, soutenant le gouvernement du Québec afin de développer l’infrastructure clé requise pour réaliser le Plan Nord en :

  • Simplifiant le processus d’évaluation environnementale de l’infrastructure clé, évitant la bureaucratie fédérale qui chevauche souvent les examens provinciaux – chose particulièrement inutile dans une juridiction comme le Québec, qui a des normes environnementales de calibre mondial ; et

Recherchant des façons d’utiliser le financement fédéral pour l’infrastructure afin d’aider à bâtir l’infrastructure clé. Un gouvernement O’Toole axera mieux le financement fédéral de l’infrastructure sur les projets qui aident réellement à augmenter la productivité de notre économie – comme le Plan Nord.

Joignez la Mission

Appuyez Erin