L’ordre du jour de prospérité

L’ordre du jour de prospérité – Le plan d’Erin O’Toole pour l’économie

Les Canadiens luttent en raison de la crise de l’emploi des Libéraux. Sous Justin Trudeau, un trop grand nombre de Canadiens ont de la difficulté à trouver du travail ou craignent de perdre l’emploi qu’ils ont.

Nous avons besoin d’un ordre du jour de croissance économique – pour redonner espoir à ceux qui luttent avec le chômage et offrir un avenir meilleur à nos jeunes, et parce que la croissance économique est la seule façon d’assurer la durabilité de notre gouvernement fédéral et des programmes sociaux qu’il finance.

J’ai un plan pour remettre notre économie sur pied, créer des emplois pour les Canadiens, jeunes et vieux, et assurer que nous avons l’assiette fiscale requise pour maintenir nos programmes sociaux à la retraite des baby-boomers.

Ce que je ne vais pas faire est de vous dire que ce sera facile. Je ne vais pas vous dire que je peux équilibrer le budget immédiatement, tout en réduisant massivement vos impôts et en stimulant les dépenses dans des domaines critiques comme les vétérans et la défense. Nous avons déjà eu plus d’un an d’un gouvernement libéral qui a tout promis à tout le monde et qui, maintenant, ne peut pas tenir parole. Ce n’est pas la façon de faire des Conservateurs.

Ce que je vais faire est d’agir, exécutant mon plan avec discipline et détermination.

  • Je vais réduire l’impôt sur le revenu pour remettre de l’argent dans votre portefeuille et faire de nouveau fructifier l’économie.
  • Je vais habiliter les entrepreneurs et aider les petites entreprises à croître et à embaucher du personnel en réduisant leurs impôts et en assurant qu’ils peuvent faire concurrence équitablement pour obtenir plus de l’argent que le gouvernement dépense chaque année.
  • Je vais aider les jeunes à rembourser leurs prêts étudiants et à entreprendre une carrière avec mon plan Génération Kickstart.
  • Je vais équilibrer le budget parce que l’augmentation des dépenses est une façon inefficiente de stimuler l’économie et impose un fardeau injuste à nos enfants. Je vais le faire de manière responsable, assurant que l’argent que nous dépensons sert uniquement aux choses que le gouvernement fédéral peut et devrait faire, et qu’il est dépensé de façon efficiente, éliminant des politiques comme les appels d’offres fermés qui récompensent les partisans libéraux tout en coûtant plus cher aux contribuables.
  • Je vais faire bouger l’économie en réduisant le poids mort de la réglementation, qui a ralenti notre croissance économique de pics historiques de plus de 3 % à un peu plus de 1 %.
  • Je vais stimuler le libre-échange, notamment par un accord CANZUK, afin de créer des emplois et des possibilités pour les Canadiens.

Pour contrer la crise de l’emploi des Libéraux, un gouvernement O’Toole va :

  • Réduire l’impôt sur le revenu afin de stimuler la croissance économique, de créer des emplois et de remettre de l’argent dans votre portefeuille.
    • Contrairement aux Libéraux, dont les récentes modifications fiscales ignorent les millions de Canadiens qui travaillent fort gagnant moins de 45 000 $ par année, Erin croit que tous les contribuables méritent de souffler.
      • Un gouvernement O’Toole va réduire le taux d’imposition des particuliers le plus bas de 15 % à 13 %.
    • Le taux marginal d’imposition le plus élevé de plus de 50 % – qui existe maintenant en Ontario grâce à Justin Trudeau et Kathleen Wynne – dissuade les gens de travailler fort, d’innover et de créer des emplois au Canada. Malheureusement, les Libéraux de Trudeau ne le comprennent pas. Ils empirent le problème, chassant les investissements du Canada alors que les entreprises décident de s’installer ailleurs, et il est plus difficile pour les entreprises canadiennes de faire concurrence pour les talents. De plus, cela contribue à la crise de l’emploi des Libéraux.
      • Un gouvernement O’Toole va réduire le taux le plus élevé de 33 % à 31 %.
    • La première réduction d’un point sera offerte dans le premier budget d’un gouvernement O’Toole, et la deuxième réduction d’un point sera offerte lorsque le budget sera équilibré.
  • Lancer l’Opération Entrepreneur : Il est temps de laisser les entrepreneurs faire croître l’économie. Un gouvernement O’Toole le fera en prenant les mesures suivantes :
    • Réduire le taux d’imposition des petites entreprises à 9 %, réparant la fausse promesse de Trudeau.
    • Les petites entreprises n’ont pas de grandes équipes comptables pour les aider. Donnons-leur donc un bureau de l’ombudsman et un accès aux décisions anticipées en matière d’impôt sur le revenu.
    • Utiliser l’approvisionnement de défense pour aider les petites entreprises par l’intermédiaire de l’augmentation des crédits pour les retombées industrielles et régionales (RIR) pour les petites entreprises des secteurs de la défense, de la sécurité, de la TI ou de l’environnement, et offrir des crédits RIR additionnels à celles qui travaillent avec les Premières Nations.
    • Améliorer l’accès au capital des nouvelles entreprises par l’intermédiaire d’actions accréditives à l’innovation, pour qu’elles puissent croître et réussir ici au Canada, évitant le dilemme actuel de faire faillite ou de déménager aux États-Unis.
      • La création des actions accréditives il y a plus de 50 ans a aidé le Canada à devenir le centre mondial de financement de l’exploration et de l’exploitation minières. Des milliards de dollars en investissements de capitaux et des dizaines de milliers d’emplois ont découlé de cette politique fiscale innovatrice.
      • Les actions accréditives permettent à une entreprise d’émettre des actions aux investisseurs pour les dépenses admissibles. L’entreprise renonce à ses dépenses en faveur de l’investisseur, qui peut les déduire de son revenu. Cela réduit le risque pour l’investisseur de 50 %. Le coût fiscal des actions accréditives de l’investissement est réduit à zéro.
      • La raison d’être politique des actions accréditives est que le gouvernement peut récupérer le revenu perdu en limitant le report des pertes fiscales et obtenant des gains en capitaux de la future vente d’actions. Point plus important, les emplois créés dans l’industrie des ressources et les marchés de capitaux connexes rendent cette politique très innovatrice et efficace pour le Canada.
      • Les actions accréditives traditionnelles provenaient des coûts d’exploration pour les nouvelles sociétés minières ou pétrolières et gazières qui, autrement, auraient eu de la difficulté à trouver des capitaux.
      • Les nouvelles actions accréditives à l’innovation offriront les avantages aux entreprises en démarrage dans les secteurs des technologies et des sciences de la vie. Les paramètres seront fixés en fonction de la capitalisation boursière, le cycle de vie et la base d’employés des entreprises admissibles, et sur une présentation claire des dépenses admissibles. Le projet sera revu et ajusté tous les deux ans afin d’assurer qu’il atteint l’objectif de fournir des capitaux aux nouvelles entreprises sans intervention par les joueurs bien établis.
  • Équilibrer le budget : Le gouvernement Trudeau a trompé les Canadiens. Il accuse des déficits énormes, deux ou trois fois plus élevés que promis, affirmant que c’est parce que le Canada est en récession.  Nous ne sommes pas en récession, mais le gouvernement Trudeau fait tout pour changer ça. Il donne à nos jeunes plus de dette et moins de possibilités.
    • Je vais équilibrer le budget et contrôler les dépenses. J’aimerais équilibrer le budget au cours des deux premières années d’un gouvernement O’Toole, mais sans connaître la véritable ampleur des dommages financiers causés par Trudeau, et serait irresponsable de ma part de faire cette promesse.
    • Au lieu de cela, je m’engage à équilibrer le budget en l’espace de quatre ans ou avant, tout en offrant un allégement fiscal significatif et stratégique à tous les Canadiens, ce qui stimulera notre économie.
  • Adopter une Loi sur la transparence budgétaire.
    • Comme le souligne la Fédération canadienne des contribuables, il n’y a pas d’analyse des coûts cohérente et accessible au public des mesures législatives proposées. Les gouvernements n’annoncent pas les coûts prévus des nouvelles mesures législatives avant qu’elles soient adoptées. Il est donc plus facile pour eux de laisser les dépenses échapper à tout contrôle.
    • Un gouvernement O’Toole va adopter une Loi sur la transparence budgétaire, exigeant que toute mesure législative gouvernementale soit accompagnée d’une estimation des coûts conforme aux normes comptables du gouvernement.
  • Moderniser la prestation des services publics et rendre le gouvernement plus efficient. L’utilisation de la technologie et des partenariats plus étroits avec d’autres gouvernements, des organismes sans but lucratif et des organisations de services aideront à rendre les transferts gouvernementaux mieux ciblés et plus efficients.
    • La Subvention canadienne pour l’emploi était un exemple du fait d’assurer que les gros transferts pour la formation étaient mieux ciblés afin de produire de meilleurs résultats par des partenariats avec les employeurs et les provinces.
    • Un gouvernement O’Toole va nommer un haut dirigeant public ou privé à la retraite pour qu’il dirige bénévolement cet exercice pendant les deux premières années d’un gouvernement O’Toole, sans augmenter la taille du gouvernement.
    • Cette initiative ne visera pas à réduire les programmes et les services, mais à avoir un gouvernement moderne, souple et plus efficient.
  • Procéder à un examen majeur de la réglementation imposée au sein du gouvernement sous le leadership direct du premier ministre.
    • L’État régulateur qui s’est établi ces 50 dernières années est un poids mort pour l’économie. L’économie canadienne a déjà affiché une croissance de plus de 3 % par année, mais nous avons de la chance aujourd’hui d’en voir la moitié.
    • Il est temps d’écarter les organismes de réglementation et d’arrêter de lier les mains de nos entrepreneurs et innovateurs.
  • Améliorer l’efficience des investissements dans l’infrastructure de deux façons majeures :
    • Évaluation de la productivité : Les dépenses fédérales dans l’infrastructure devraient se limiter aux projets qui contribuent réellement à l’amélioration de la productivité de notre économie. Un gouvernement O’Toole va faire de cela un critère pour chaque projet envisagé.
    • Appels d’offres ouverts : Un gouvernement O’Toole va exiger des appels d’offres ouverts pour tous les projets financés par le fédéral. C’est une question d’équité élémentaire – tous les Canadiens devraient être admissibles aux appels d’offres pour les projets financés par les contribuables canadiens. Aucune entreprise ne devrait avoir un monopole en raison du syndicat auquel appartiennent ses travailleurs. De plus, les appels d’offres ouverts réduisent considérablement les coûts des projets, ce qui respecte les contribuables et assure que nous pouvons financer plus d’infrastructure essentielle.
  • Annuler les récents changements apportés aux règles hypothécaires par Trudeau. Les Libéraux ont apporté des changements majeurs aux règles hypothécaires pour tous les Canadiens en raison de problèmes de marché à Vancouver et à Toronto. Ils l’ont fait même si les provinces apportaient des changements pour répondre à des enjeux uniques comme l’influence des acheteurs étrangers sur ces marchés. Le gouvernement n’a pas consulté l’industrie avant de prendre des mesures drastiques pour limiter la concurrence dans ce secteur. Ainsi, la propriété immobilière est plus difficile pour les milléniaux et les options de refinancement sont plus limitées pour tous les Canadiens. Je vais rétablir le choix pour les Canadiens en :
    • Augmentant l’abordabilité pour les acheteurs d’une première habitation en leur permettant d’amortir les hypothèques assurées sur 30 ans.
    • Exemptant les hypothèques assurées dont le montant du capital est de 499 000 $ ou moins de l’exigence que les emprunteurs aient droit aux prêts ordinaires au taux fixe de cinq ans affiché par la Banque du Canada. Cela aidera à préserver l’abordabilité, en particulier sur les marchés plus petits.
    • Encourageant les hypothèques de plus longue durée (améliorant ainsi la stabilité) en exemptant également les hypothèques assurées de plus de 7 ans.

Augmentant la concurrence chez les prêteurs, réduisant ainsi les coûts d’emprunt et améliorant l’abordabilité des habitations en éliminant les nouvelles exigences d’admissibilité pour les hypothèques assurées par les prêteurs par des assurances de portefeuille. Ces nouvelles exigences ont considérablement réduit la concurrence pour les grosses banques.

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