Protéger notre environnement

Les Canadiens reconnaissent l’importance de la protection de notre environnement, qui est un enjeu critique pour moi. J’ai travaillé sur des questions d’énergie propre et des politiques environnementales en tant qu’avocat. J’ai écrit sur les enjeux environnementaux et recueilli des fonds pour les activités de conservation dans ma ville natale bien avant d’entrer au Parlement. Je n’ai pas découvert l’environnement après mon élection, j’ai toujours été conscient de la nécessité de préserver nos eaux, nos terres et notre air pour l’avenir, tout en équilibrant les vrais besoins de notre économie et les possibilités d’un pays riche en ressources comme le Canada. Mon bilan et mon expérience pratique de l’économie, par mon travail avec des créateurs d’emplois, me permettent d’aborder cet enjeu important de façon équilibrée.

Malgré ce que disent nos adversaires politiques et certains groupes d’intérêts spéciaux, les gouvernements conservateurs, aux paliers fédéral et provincial, ont un long bilan d’initiatives environnementales pratiques et efficaces, notamment :

  • S’attaquer aux pluies acides par une approche coordonnée entre le Canada et les États-Unis ;
  • Agrandir nos parcs nationaux ;
  • Préserver les terres humides et les aires de conservation ;
  • Mettre en œuvre le Plan de gestion des produits chimiques pour retirer les substances dangereuses de notre environnement ;
  • Travailler sur l’innovation technologique, dont la séquestration du carbone ; et
  • Élaborer un plan réaliste pour éliminer progressivement les centrales électriques alimentées au charbon.

Ces initiatives nous donnent un environnement plus propre – sans nuire à notre économie.

Malheureusement, les Libéraux de Trudeau ont une approche plus idéologique, au détriment de notre économie. Le premier ministre Trudeau et ses ministres ne cessent de faire passer les platitudes avant l’aspect pratique des choses. Ils préfèrent se rendre à l’étranger et faire des promesses pour plaire aux autres même s’ils savent que ces promesses nuiront aux familles ici au pays. C’est l’une des principales causes de la crise de l’emploi.

Je sais qu’il peut être difficile de faire des choix qui équilibrent les besoins de l’économie et de l’environnement. Nous devons préserver notre environnement partagé pour les futures générations sans sacrifier les emplois dont les Canadiens ont besoin aujourd’hui ni nuire à l’économie du secteur privé qui aide à financer nos programmes sociaux.

Principes de base :

Pour atteindre l’objectif consistant à préserver notre environnement partagé sans sacrifier les emplois dont les Canadiens ont besoin, un gouvernement O’Toole appliquera les principes de base suivants :

  1. Assurer que toutes les décisions sont libres de tout parti pris contre une industrie et que les politiques sont fondées sur l’examen scientifique par des pairs, avec la participation directe des créateurs d’emplois, des syndicats et d’autres intervenants du secteur privé touchés par ces politiques ;
  2. Se concentrer sur des résultats mesurables qui ont un impact minimal sur l’activité économique et l’emploi ;
  3. Se rappeler que la racine de la protection de l’environnement est la prospérité – ici au pays et encore plus dans les pays soutenus par les programmes d’aide étrangère du Canada. Nous ne servons pas l’environnement en exécutant des programmes qui appauvrissent les Canadiens. Nous faisons du tort à la planète en freinant le développement du monde en développement, maintenant les gens dans la pauvreté énergétique ;
  4. Arrêter d’utiliser le principe de précaution dans le processus décisionnel gouvernemental et utiliser plutôt l’analyse des risques et l’analyse des coûts-avantages. Le principe de précaution entraîne la mauvaise attribution des ressources – nous dépensons de l’argent dans des domaines où il n’apporte pas les avantages environnementaux qui seraient obtenus dans d’autres domaines ;
  5. Adopter des technologies favorables à l’environnement comme la capture et la séquestration du carbone, et mettre à profit le travail d’innovateurs comme les membres de la Canadian Oil Sands Innovation Alliance. Trop souvent, la technologie et le capitalisme sont dépeints comme des menaces pour l’environnement. Ça ne pourrait pas être plus loin de la vérité. C’est uniquement par l’intermédiaire du travail des innovateurs et des entrepreneurs que nous pourrons laisser à nos enfants une planète plus propre que celle dont nous avons héritée de nos parents ; et
  6. Se concentrer sur des incitatifs par l’intermédiaire des droits de propriété. Nous devrions récompenser les gens qui protègent les écosystèmes au lieu de les punir en bloquant le développement des terres qui leur appartiennent.

Avec ces principes, un gouvernement O’Toole va agir dans les domaines suivants afin de créer des emplois tout en protégeant notre environnement :

Changement climatique :

Mettre un terme à la taxe sur le carbone de Trudeau

Justin Trudeau est conseillé par la même équipe libérale de l’Ontario qui a détruit le système électrique fiable et rentable de la province par des politiques mal avisées, adoptées à la hâte sous le prétexte d’initiatives « vertes ». Cette équipe applique maintenant les mêmes politiques mal avisées et dommageables à notre économie nationale.

Les familles qui doivent se déplacer entre leur maison de banlieue et leur travail en ville ne sont pas responsables du réchauffement de la planète. Pas plus que les personnes âgées à revenu fixe du Canada rural qui ont besoin de mazout pour se chauffer. La taxe sur le carbone de Trudeau fait payer ces Canadiens pour des promesses inconsidérées faites à l’étranger. Trudeau pense que sa taxe sur le carbone obligera les gens à changer leurs habitudes pour ne pas devoir payer plus, mais cela démontre combien les Libéraux de Trudeau sont déconnectés de la réalité des Canadiens.

Les familles qui se rendent au travail ne peuvent pas déménager ou trouver un emploi plus près de chez elles : elles vont seulement payer plus.

Les personnes âgées qui chauffent leur maison ne peuvent pas installer de panneaux solaires ou enfiler un deuxième chandail : elles vont seulement payer plus.

La taxe sur le carbone de Trudeau va plonger le Canada plus profondément dans la crise de l’emploi.

Le Canada partage une économie intégrée avec les États-Unis depuis le Pacte de l’auto des années 1950. Des milliards de dollars d’échanges commerciaux et de fabrication juste à temps traversent la frontière Canada-États-Unis tous les jours. Les États-Unis sont le principal client du Canada, mais aussi notre principal concurrent pour les emplois et les investissements. L’imposition d’un coût sur les intrants avec la taxe sur le carbone de Trudeau désavantagera notre position concurrentielle économique par rapport aux États-Unis. Il importe de noter que malgré la soi-disant « bromance » entre Trudeau et Obama, l’administration américaine précédente n’envisageait même pas d’imposer une taxe nationale sur le carbone. La nouvelle administration Trump a bien fait comprendre qu’elle n’imposera certainement pas non plus une taxe sur le carbone, alors pourquoi le faisons-nous ?

Est-ce que les prochains investissements de capitaux pour un fabricant automobile vont aller à Oshawa, à Oakville ou à Windsor avec la taxe sur le carbone Trudeau/ Wynne, ou est-ce qu’ils vont aller quelques kilomètres plus loin, vers des usines similaires au Michigan sans un tel coût sur les intrants ?

Est-ce que des milliards de dollars d’investissements en capitaux vont aller en Saskatchewan ou en Alberta pour développer le gisement de schiste de Bakken, ou est-ce qu’ils vont aller un peu plus au sud, aux États-Unis, où le développement de la même formation géologique ne sera pas sujet à une taxe sur le carbone Notley/ Trudeau ?

Justin Trudeau met toute notre économie dans une position de désavantage concurrentiel. Nous avons besoin d’une meilleure approche.

Le monde n’abandonnera pas les combustibles fossiles tant que le coût des sources d’énergie non émettrices ne sera pas concurrentiel. C’est vrai pour les Canadiens qui luttent pour payer leurs factures, mais ça l’est encore plus pour le monde en développement. Nous ne pouvons tout simplement pas demander aux dirigeants de condamner leur population à la pauvreté énergétique ni freiner le développement et l’espoir et les possibilités qu’il offre. Au lieu de cela, le Canada peut faire preuve de leadership en aidant à créer un avenir où l’énergie sans émissions peut être concurrentielle. Nous n’y arriverons pas en obligeant les Canadiens à l’adopter aujourd’hui, surtout alors que nos principaux concurrents et partenaires commerciaux ne défendent pas ces politiques.

Au lieu de cela, un gouvernement O’Toole va faire de réels progrès pour réduire les émissions de GES par une approche pratique. Je vais :

  • Financer la recherche pour promouvoir les technologies de l’énergie non émettrice de GES et en réduire le coût ;
  • Offrir une déduction pour amortissement accéléré sur les investissements dans les technologies réductrices de l’empreinte carbone aux plus gros émetteurs afin d’encourager les investissements en leur permettant de les amortir plus rapidement ; et
  • Établir un calendrier de réduction de l’imposition des sociétés sur 10, 15 et 20 ans pour les plus gros émetteurs, qui pourront réduire leurs émissions pendant cette période sans devoir diminuer considérablement la production ou l’emploi.

Faire payer plus aux Canadiens moyens sans réduire l’impact sur nos émissions nationales de GES n’est pas une solution, contrairement à la collaboration pratique et prévisible avec les plus gros émetteurs. Au lieu de faire du tort aux Canadiens avec le bâton de la taxe sur le carbone en espérant qu’ils vont changer leurs habitudes, comme c’est l’intention du gouvernement Trudeau, un gouvernement O’Toole va utiliser la carotte des réductions fiscales pour encourager les plus gros émetteurs à diminuer leurs émissions au fil du temps. Cela produira de vrais résultats et n’augmentera pas le fardeau fiscal et les coûts des produits pour les Canadiens.

Conservation :

Un gouvernement O’Toole va aussi se concentrer sur la conservation, ce qui comprend la recherche scientifique requise pour comprendre combien le Canada séquestre de carbone et de combien cette capacité pourrait être augmentée. Les connaissances acquises serviront à concevoir des incitatifs à l’augmentation de la séquestration du carbone au Canada par des méthodes comme des pratiques de gestion des forêts améliorées, des progrès dans la gestion des terres et d’autres pratiques agricoles, ainsi que la protection, l’amélioration et l’expansion des terres humides. L’amélioration des terres humides, par exemple, non seulement séquestre le carbone, mais peut offrir les avantages additionnels de l’atténuation des inondations et de l’amélioration de la biodiversité.

Les efforts de conservation incluront également l’excellent travail fait par le gouvernement Harper pour agrandir le réseau de parcs nationaux et d’aires protégées du Canada. J’ai été très fier de faire partie d’un gouvernement qui a créé le Parc national urbain de la Rouge – le premier parc du genre dans ma région de l’Ontario. J’ai été fier que nous protégions le joyau qu’est l’île de Sable au large de la Nouvelle-Écosse. J’ai eu le privilège de visiter cet endroit spécial et de voir les chevaux sauvages lors de l’une de mes missions de l’ARC sur l’île.

Nous allons également mieux protéger les paysages fonctionnels du sud, conserver les habitats, protéger la biodiversité, améliorer la qualité et la gestion de l’eau, et améliorer la qualité de l’air. Le Canada est un grand pays fait de lacs, de rivières et de forêts qui, ensemble, séquestrent le carbone et nous offrent l’air et l’eau purs dont nous avons besoin pour vivre.

Un gouvernement O’Toole va agir pour protéger ces terres – les poumons du Canada. Nous allons notamment offrir des incitatifs fondés sur les droits de propriété – encourageant les agriculteurs et autres propriétaires fonciers à offrir des services écologiques – comme l’indique mon document stratégique sur l’agriculture. Nous allons travailler directement avec la communauté de la conservation de première ligne – les chasseurs, les pêcheurs, les trappeurs et les agriculteurs – les gens qui vivent de la terre et qui en prennent soin. Ces gens mettent la conservation au centre de tout ce qu’ils font.

Mettre fin à la pratique consistant à exempter les projets privilégiés des règles environnementales : Les évaluations environnementales rigoureuses et l’application des mesures de protection, notamment pour les oiseaux migrateurs, devraient s’appliquer à tous les projets énergétiques – y compris sur l’énergie renouvelable.

Tirer profit de l’enthousiasme des communautés de plein air : Les communautés de plein air du Canada, notamment les chasseurs et les pêcheurs, prennent des mesures pratiques pour restaurer les habitats, améliorer les terres humides, préserver la biodiversité et conserver les terres ayant une importance écologique. Un gouvernement O’Toole créera un programme pour aider à financer les coûts matériels de ces projets volontaires. Ce programme sera financé par des fonds redirigés que le gouvernement Trudeau a engagés à l’étranger pour des initiatives environnementales dont il sera difficile de contrôler efficacement l’impact. 

Tirer profit de l’enthousiasme des jeunes Canadiens : Les jeunes Canadiens sont passionnés par l’environnement et veulent faire leur part pour protéger notre planète. Un gouvernement O’Toole les aidera à le faire de diverses façons, notamment en finançant des programmes d’apprentissage de l’environnement pour les jeunes (comme les éco héros, une organisation formidable qui reçoit un financement fédéral grâce au gouvernement conservateur précédent). Un gouvernement O’Toole va aussi dédier un financement spécifique aux emplois d’été afin de créer le concept de l’Équipe verte locale, où les étudiants participent à des initiatives environnementales et de conservation locales et régionales dans leurs communautés.   Cette initiative allouera également un financement dédié à une Équipe nordique verte spécialisée, où les jeunes de communautés autochtones et non autochtones s’installent pendant l’été afin d’aider à restaurer les sites contaminés dans le Nord, sous la supervision des équipes de projet et scientifiques du ministère de la Défense nationale, de Parcs Canada et du ministère des Ressources naturelles.

Le Prix Brian Mulroney pour l’innovation en matière de technologie verte : Un gouvernement O’Toole créera un prix annuel pour l’innovation de 5 millions de dollars, qui sera remis à une université, une institution de recherche ou une entreprise qui fait la promotion de l’innovation dans les technologies vertes ou de l’amélioration des processus dans l’un des domaines prioritaires suivants : réduction de la consommation d’eau dans le développement des ressources, technologies de traitement des eaux, ce qui comprend toute avancée spécialisée dans l’amélioration de la qualité de l’eau dans les réserves autochtones éloignées, réduction ou séquestration du carbone, recyclage du carburant nucléaire, ou toute innovation permettant de faire des économies de coûts significatives pour l’utilisation de technologies nucléaires, solaires, éoliennes ou biogaz. Le prix sera nommé en l’honneur du très honorable Brian Mulroney, l’ancien premier ministre conservateur qui a été reconnu comme le premier ministre le plus vert du Canada.

Autres initiatives environnementales : Un gouvernement O’Toole cherchera d’autres façons de garder notre environnement plus propre pour nos enfants. Chaque initiative sera évaluée selon les principes de base présentés dans ce document afin d’assurer que l’équilibre entre l’environnement et l’économie est bien réel, et ne se résume pas aux platitudes politisées du gouvernement Trudeau.

 

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